Un point sur une carte

Il faudra que tu partes

Un point sur une carte

En attendant

Je mettrai sur ma porte

les mots que tu m’apportes

En passe temps

Je mettrai sur ma porte

Et tacherai d’être résistant

 

Les oiseaux voient le jour

L’un d’eux nous tourne autour

On est à quai

Les trains ont du retard

Mais le jour de ton départ

Il est réglé

Les trains ont du retard

Sauf les jours où l’on aimerait

 

Et la porte se ferme

Je sens mon épiderme

Se dresser

La machine s’emballe

Je sens que tu t’éloignes

Tu l’as fait

La machine s’emballe

Et j’occupe à moi tout seul un quai

 

A l’autre bout du monde

Il y a des hécatombes

Et toi aussi

Les JT nous assomment

En drame et morts d’hommes

Pas tes récits

Les JT nous assomment

Et de tes mots rayonne la vie

Ton âme est au loin

Je berce mon chagrin

Je me rassure je sais

Je n’ai jamais aimé l’usure

Je fais mon quotidien

Glanant les petits rien

Aux alentours

Je fais mon quotidien

Et chante ce qui parait lourd

 

Non, tu n’es pas là

Et les jours qui passent

Passent sans toi

Les jours qui se changent en semaines

Et tu deviens celle

Qui n’est pas celle qui reviendra

Les jours qui se changent en semaines

Et nous prendrons le temps

De retrouver l’émoi d’avant

Les jours qui se changent en semaines

Et nous aurons le temps

On aura toujours le temps

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